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Apr 10
C.36. Naltrexone PDF print email
Written by Administrator   
Wednesday, 23 December 2009 16:25
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A really efficient immunomodulator at every step of seropositivity

Naltrexone (commercial name in France : Nalorex®) is a synthesis molecule. It is an opiate antagonist that acts in competition with morphin and opiates on central and peripheric nervous system opiate receptors and on immune system cells. It has been used as a supporting treatment for drug addicts. In that case, the usually posology used is 50 mg/day.

For years numerous small assays have been carried out for HIV+ patients, and today low dose Naltrexone use (3mg/day at bedtime ; which requires fractionning the 50 mg tablet by the pharmacist), is part of the treatment of 15 000 seropositive patients in USA and Europe, and is prescribed by almost 600 doctors, especially by Dr. Bihari, New York (tel 212 929 4196, Fax 212 229 9371).

Naltrexone use is based on following points :
  1. A seric decrease (one third of its normal value) of endorphin (bêta endorphin) is observed for HIV+ patients (Spinazzola F, et al., Riv. Eur. Sci. Med. Farmacol., 1995, 15, 5, 161-165), even if there is no consensus on this fact (Barcellini W, et al., Peptides, 1994, 15, 5, 769-775).
    These opiate substances are neurohormones that regulate the immune System by linking to receptors present on some particular cells of the immune system. This regulation occurs by means of a relatively unknown mechanism of cell activation, particularly Natural Killer cells (Gatti G, et al., Brain Behavour and Immunity, 7, 16-28, 1993) and by cellular secretions (cytokines, immunoglobulins).
  2. Low dose (3 mg/day) Naltrexone use for HIV+ patients increases endorphin concentrations (bêta endorphin and metenkephalin), whereas high doses (50 mg/day and more) knocks down endorphin secretion
  3. Naltrexone also favours Natural Killers cell action and CD8 cytotoxic lymphocytes, which could explain its action in some cancers.

The first assays with Naltrexone alone have been carried out in 1985-1986 by Dr. Bihari in New York (B. Bihari and al., Int. Conf, on Aids, 1989). During a double blind test made for 38 AIDS patients for 3 months, a drastic decrease of opportunistic infections (OI) was observed in the treated group (no OI for 22 patients) versus 5 OI out of 16 patients in the placebo group. At a biological level, lymphocyte response to mitogens is decreased in the placebo group and normal in the treated group, alpha interferon concentration significantly decreases in the treated group but not in the placebo group.

In 1996, a checkup carried out for 158 patients of Dr. Bihari, ten among them being under antiretroviral therapies, shows on the totality of the group a stabilisation of the T4 cell count during 18 months (from an average of 358 to 368/mm3). On this same period, it is observed for the non-treated group a significant decrease of T4 cell count (from 297 to 176 as a mean value). Concerning a larger number of patients, a T4 cell count stabilisation is observed for more than 85% of the patients. Concerning OI and disease, 25/55 and 13/55 are respectively observed in the non-treated group and only 8/103 and 1/103 in the treated group. In this assay, some patients were treated for 7 or 8 years and the progression stop maintained during all this period. Besides, no side effects were noticed.

Various combinations of treatment with conventional antiretrovirals have lead to numerous assays. Associated with AZT + 3TC, we observe for 19 patients, during 18 months, a significative increase of T4 cell count, mean value raising from 88 to 194/mm3 with for all an increase of at least 30%. Besides, a comparative study with AZT + 3TC, only for 68 patients, provides a very weak increase of T4 cell count (mean value raising from 352 to 392 in 6 months). Finally, with Naltrexone, a better standing and a weight gain (5 to 25 kg in two months !).

Concerning another group of 45 patients, already under AZT + 3TC + Naltrexone, lndinavir was added (800 mg x 3/day) and Nevirapine (200 mg x 2/day). Before this change of treatment, T4 mean cell count was 235 (betwen 5 and 249) and mean viral load was 74 210 copies/ml. Alter one month, 42 out of the 45 patients had an undetectable viral load which remained unchanged. After 7 months, T4 cell mean value increased until 349 and their percentage from 15.2 to 20.4%. A cholesterol increase was observed (159 to 209). Clinical state improved, no OI occured and mean weight gain was 4 kg.

The failure for 3 patients is due to the too low Indinavir plasmatic concentration (inferior to 8M, one hour after administration), which would justify the commercialization of dosage kits of Indinavir to adjust therapeutical posology.

Last Updated on Friday, 19 March 2010 18:24
 
C.35. Le Sida : une autre plaie pour l'Afrique PDF print email
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Wednesday, 23 December 2009 16:06
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Parmi les plaies qui frappent l'Afrique, il y en a une, parmi celles décrites dans l'article intitulé "Les sept plaies de l'Afrique", paru dans Alternatives Économiques (n° 152, octobre 1997), qui mériterait d'être enfin plus largement évoquée : il s'agit du Sida.

En effet, l'Afrique, avec plus de 14 millions de personnes infectées par le virus du Sida, est le continent le plus touché par cette épidémie planétaire, et les répercussions du Sida sont multiples (démographiques, sociales et économiques) et risquent, d'un point de vue économique, de concerner aussi à l'avenir les autres pays.

En raison de l'état de pauvreté de nombreux africains, de la situation précaire des infrastructures sanitaires et des moyens très limités pour développer des campagnes d'informations et de prévention, cette épidémie n'a pas cessé de s'étendre sur ce continent. Et ce, depuis le début de l'épidémie en 1981 ; car ce fut aussi un des premiers continents à avoir été autant touché.

À ceci, il faut ajouter trois autres causes pouvant aussi expliquer l'ampleur de cette épidémie en Afrique. Deux faits d'ordre socioculturel ont favorisé cette extension : il s'agit de la polygamie, dont la fréquence est plus élevée que dans les autres pays, et de la difficulté de faire passer les messages de prévention concernant la recommandation de l'utilisation du préservatif (les campagnes sont certes limitées, mais surtout les messages transmis ne sont généralement pas adaptés aux contextes socioculturels africains). Il conviendrait d'autant plus de développer ces campagnes que souvent la peur du Sida est telle que certaines personnes atteintes préfèrent ne pas contacter les structures sanitaires, redoutant que leurs proches apprennent leur maladie. La troisième, d'ordre économique, est particulièrement spécifique à l'Afrique : il s'agit du fait que le recours à l'allaitement maternel est la seule manière de nourrir les nourrissons, et même les bébés jusqu'à un âge avancé ; ce qui fait que le mode de contamination des enfants par cette voie est très fréquent et que les prévisions concernant le nombre d'adultes jeunes infectés - une partie des adultes actifs de demain - sont des plus sombres. Les nombreux conflits armés constituent une quatrième cause dont les conséquences sont nombreuses : aggravation de l'état de pauvreté de certaines personnes et de l'état des structures sanitaires. Et ces guerres rendent parfois encore plus précaire l'accès aux soins quand les personnes séropositives doivent s'expatrier de leur pays en guerre et migrer dans d'autres pays d'Afrique, en devant alors, parfois, se séparer de leur famille.

Depuis déjà quelques années, l'épidémie due au Sida a des répercussions économiques : des entreprises, qui avaient pu se développer depuis les années 70, ont été mises en péril en raison de l'état de santé de leurs dirigeants. Ces répercussions risquent de devenir très préoccupantes dans la mesure où la plupart de ces entreprises se sont développées, en marge de toute aide de l'État, dans le cadre d'une économie de survie, celle du secteur "informel", qui a permis d'absorber une part importante et croissante de la population active, au détriment, notamment du secteur public. Or, certains économistes, comme Jacques Charmes (Directeur de recherche à l'Orstorm), cité dans "Les Sept Plaies de l'Afrique ", considèrent que les "micro-entreprises" issues de ce secteur informel pourraient devenir un levier du développement économique en Afrique.

Last Updated on Friday, 19 March 2010 18:26
 
C.34. Au sujet de la polémique... PDF print email
Written by Administrator   
Wednesday, 23 December 2009 15:39
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Au sujet des polémiques autour du vaccin contre l'hépatite B, et plus précisément sur les risques hypothétiques de ce vaccin.

Un article, paru récemment dans la grande presse (Le Parisien Libéré du 9 octobre 1997), s'adressant directement aux dix-sept millions de français qui ont été vaccinés contre l'hépatite B, vient de reposer la question de l'intérêt de ce vaccin dans un pays comme le nôtre, et celle de ses éventuels dangers.

Depuis trois ans, les campagnes de promotion de ce vaccin ont poussé les Français à se faire vacciner systématiquement. Cette vaccination à titre systématique apparaît aujourd'hui comme médicalement contestable : elle est, de plus, extrêmement onéreuse (son coût annuel représente 1,1 à 1,2% du budget total de la Sécurité Sociale ... soit près de 15 milliards de FF !) ; enfin elle peut présenter des risques.

Nous avons cherché depuis, décembre 1994, à avertir le ministère de la Santé de ces risques : sans le moindre succès. Il est donc important que les dix-sept millions de personnes vaccinées soit clairement informées, et ce d'autant plus que la grande presse vient de signaler les éventuels dangers auxquels sont exposées ces personnes.

Cette vaccination peut entraîner des effets secondaires dans un délai qui est encore difficile à préciser exactement : à notre avis, de trois à six mois après cette vaccination. Mais d'autres, comme le Docteur Laurent Hervieux (dans son article paru dans Vous et Votre Santé, cité par Le Parisien Libéré), pensent que ce délai pourrait atteindre deux ans. Il serait important que des études soient réalisées afin de préciser ce délai et pouvoir ainsi restreindre déjà l'anxiété de certaines personnes vaccinées.

Parmi ces effets secondaires, des affections neurologiques graves peuvent être déclenchées par cette vaccination. Il s'agit d'abord du syndrome de Guillain-Barré : le Tribunal de Grande Instance de Nanterre (Première Chambre, Section 3) a reconnu la responsabilité du laboratoire Pasteur et le lien de causalité, condition sine qua non de responsabilité, entre la vaccination contre l'hépatite B et l'apparition de ce syndrome. Et il a condamné le laboratoire Pasteur le 4 avril 1997 ; et l'appel a été interjeté (Æsculape, l997).

Last Updated on Friday, 19 March 2010 18:27
 
C.30. Traitements Alternatifs / Complémentaires PDF print email
Written by Administrator   
Wednesday, 23 December 2009 13:55
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Depuis notre dernier dossier de 1995, paru dans la revue Vous et Votre Santé, près de 20 000 articles sont parus dans la plupart des domaines déjà couverts auparavant, mais avec une très faible minorité concernant des études cliniques contrôlées tant en traitements officiels qu'en traitements alternatif/complémentaires.

Les controverses concernant les origines et les causes de la maladie ne sont pas closes, même si pour l'étiologie du Sida, l'efficacité des trithérapies,[1] qui établit une corrélation entre diminution de la charge virale et restauration partielle de l'immunité, donne un argument de poids au dogme HIV= cause unique ou cofacteur majeur du Sida.

Grâce à l'utilisation du nouveau marqueur biologique que constitue la charge virale, l'évaluation devrait pouvoir se faire beaucoup plus rapidement. Pour le moment, et bien que ce marqueur, intéressant mais coûteux, ne soit pas d'une fiabilité totale (on observe encore des décès avec une charge virale indétectable ; et, inversement, des patients qui n'évoluent pas dans la maladie, malgré une charge virale élevée), son usage est loin d'être généralisé dans les protocoles et essais pilotes. Sa mesure, surtout utilisée pour les trithérapies et les essais avec de nouveaux antiviraux, sert aussi d'argument commercial fort pour la mise rapide sur le marché de nouveaux antiviraux.

Par ailleurs, on doit regretter que, dans la pléthore des publications, il n'y ait pas eu de réponse aux questions essentielles concernant les différents mécanismes conduisant au déficit immunitaire in vivo, et leur poids relatifs au niveau tant individuel que d'un groupe. Sans réponse sur ces mécanismes pathologiques, la recherche thérapeutique risque de se perdre dans des chemins de traverse.

Au niveau des traitements alternatifs/complémentaires, les patients y ont toujours recours en très grand nombre,[2,3,4] même si on prétend, sans que des publications soient venues l'étayer, qu'avec le succès, au moins à court terme, des trithérapies, les traitements alternatifs seraient en perte de vitesse.

Parmi les résultats marquant de ces deux dernières années, on doit signaler le rôle important de la génétique (système HLA) dans le devenir des séropositifs, le rôle du facteur psychologique et psychosocial, l'utilisation de nouvelles plantes ou associations de plantes, l'influence du stress oxydatif sur l'évolution de la maladie, l'intérêt de la glucuronamide sur la restauration du système immunitaire, ou le freinage de son effondrement.

Concernant la sélection des traitements que nous avions proposée dans notre dossier de 95, réglisse, acupuncture et herbes chinoises, oxygénation cellulaire, Herpès Virus n° 7, facteur de transfert, nous persistons dans ces recommandations, même si, à l'exception du facteur transfert, il n'y a pas eu, à notre connaissance, de nouvelles publications sur ces voies.

Last Updated on Friday, 19 March 2010 18:28
 
C.28. SIDA et Vache Folle PDF print email
Written by Administrator   
Wednesday, 23 December 2009 02:45
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Des pistes de traitements ?

Les résultats encourageants obtenus avec les trithérapies associées aux prophylaxies (et à d'autres traitements dits "complémentaires") ne doivent pas ralentir la mise au point d'associations d'anti-rétroviraux encore plus efficaces et mieux tolérés. Il importe aussi d'explorer plus activement d'autres voies de recherche qui pourraient découler de la mise en évidence, ou de la confirmation, d'autres modes d'action de la virulence du VIH (autres que la reverse transcriptase et les protéases) et, chez certains patients, de l'intervention de co-facteurs. Nous pensons que cette façon de voir devrait permettre de mettre au point des associations de traitements qui permettront de garantir une efficacité durable.

L'encéphalopathie spongiforme (ES) est une lésion décrite chez l'homme dans la maladie de Creutzfeld Jakob (CJD), le syndrome de Gerstmann-Straüssler-Scheinker, l'insomnie familiale fatale, le Kuru, et chez l'animal, notamment dans le cadre de l'épidémie d'encéphalopathies bovines spongiformes (ESB) responsable de la crise actuelle de la vache folle. La forme pathologique du prion (forme mutée) serait l'agent causal de ces ES (SB. Prusiner, 1981). D'autres auteurs (L. Manuelidis, 1995) ont avancé des éléments en faveur d'un possible rétrovirus comme agent causal.

Des lésions d'ES ont été décrites sur des coupes histologiques d'extraits du cerveau d'un patient atteint de démence du SIDA (J. Schwenk, 1987). Ces lésions ont été décrites depuis chez cinq autres patients (J. Artigas, 1989). Mais récemment, une publication a fait état de 67 cas d'ES sur 200 autopsies de patients décédés du SIDA (AJ. Martinez et coll., Path. Res. Pract. 191, 427-443, 1995). Il apparaît donc maintenant que cette lésion n'est pas un épiphénomène et qu'elle pourrait être une composante importante du SIDA *

Last Updated on Friday, 19 March 2010 21:16
 


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